Critique par Paul Brannac
A l’est des Buttes Chaumont, dans un quartier si paisible que l’œil s’attarde sur les crépis des immeubles en barres et se pose de vaines questions chronologiques à leur endroit (plus c’est blanc, plus c’est récent), une baie vitrée aciérée laisse entrevoir, au rez-de-chaussée de l’un d’eux, quelques œuvres hétéroclites : le FRAC expose ses acquisitions des années 2000.