ART | EXPO

Disc-O-Graphs (Disques-O-Graphiques)

16 Mar - 21 Avr 2018
Vernissage le 15 Mar 2018

L’exposition « Disc-O-Graphs (Disques-O-Graphiques) » à la galerie Georges-Phillipe & Nathalie Vallois, à Paris, présente une série de sculptures de l’artiste californien Martin Kersels. Ces pièces mêlant morceaux de mobilier et pochettes de disques expriment une notion d’obsolescence mais aussi la volonté de faire du nouveau avec de l’ancien.

L’exposition « Disc-O-Graphs (Disques-O-Graphiques) » présente à la galerie parisienne Georges-Phillipe & Nathalie Vallois un ensemble de sculptures de Martin Kersels réalisées à partir de pochettes de disques.

« Disc-O-Graphs (Disques-O-Graphiques) » : les assemblages pop de Martin Kersels

Sous le titre « Disc-O-Graphs (Disques-O-Graphiques) » est rassemblée une série d’objets conçus et réalisés par Martin Kersels en associant des morceaux de meubles et des pochettes de disques de musique pop. Une série qui s’inscrit dans le travail que développe l’artiste californien depuis une vingtaine d’années autour du corps et de ses contraintes à travers des sculptures et installations performatives.

Martin Kersels mêle récupération, assemblage et performance

Mêlant récupération, assemblage et performance, la pratique de Martin Kersels est le fruit naturel du territoire de toutes les libertés et expériences qu’est la Californie des années 1960 dans laquelle il est né. Les pièces intitulées 25/Cheap Thrills, An Evening with Belafonte, It’s My Way, Love Story/Love Stinks ou encore Record Collection #4 forment une sorte de collection de disques singulière où les pochettes de disques se mêlent aux planches de bois brut, aux fragments de mobilier cassé, aux clous, dans un jeu d’association de formes et d’images.

Entre obsolescence et volonté de faire du nouveau avec du vieux

L’ensemble semble répondre à l’installation Tumble Room dans laquelle Martin Kersels faisait tourner sur elle-même une reproduction de chambre d’enfant parfaitement rangée, jusqu’à ce que son mobilier soit entièrement détruit. Ici s’exprime à nouveau l’idée d’obsolescence, matérielle comme culturelle, mais aussi la volonté de faire du nouveau avec du vieux.