Chamalot-Résidence d’artistes

ADRESSE

Chamalot 19300 Moustier-VentadourFrance

TELEPHONE

Tel. : 33 5 55 93 05 90

Lieu de recherche, création et production, Chamalot-Résidence d’artistes est un vaste espace-dispositif dédié à la peinture contemporaine. Depuis 2006, la ville de Moustier-Ventadour, en Corrèze, accueille ainsi des artistes en résidence. Les peintres invités peuvent y travailler au sein d’un atelier de 200 m2. Lieu de vie, d’échange et de travail, Chamalot-Résidence d’artistes met à dispositions maison, atelier et jardin. Le tout se composant de bâtiments du XVIIe et XIXe, convivialement rénovés et aménagés. Parmi la cinquantaine d’artistes déjà accueillis se retrouvent des plasticiens comme Giulia Andreani, Julien Beneyton, Frédéric Carpentier, Anne Neukamp, Sinyoung Park, Françoise Pétrovitch, Claire Tabouret, Guillaume Valenti… Soient des approches picturales se déployant amplement de la figuration à l’abstraction, des contours marqués aux formes évanescentes. Incluant même des incursions du côté de la vidéo et du film.

Chamalot-Résidence d’artistes (Moustier-Ventadour) : expositions au Centre d’art contemporain de Meymac (« Vendanges tardives »)

De 2008 à 2014, Chamalot-Résidence d’artistes aura proposé, sur une base annuelle, des expositions collectives rassemblant les œuvres des artistes résidents. Depuis 2014, ce temps fort se déroule dorénavant à l’Abbaye Saint-André, c’est-à-dire au Centre d’art contemporain de Meymac (« Vendanges tardives »). Pour fêter son dixième anniversaire, Chamalot-Résidence d’artistes aura par ailleurs organisé un vaste parcours d’art contemporain au sein du Marais, à Paris. L’événement « 10 ans de résidences à Chamalot » (2017) se sera ainsi déployé dans dix galeries parisiennes, invitées à organiser des accrochages d’anciens résidents.

La peinture contemporaine et les éditions d’art (catalogues d’expositions collectives, monographies de peintres contemporains…)

L’association Chamalot-Résidence d’artistes est également impliquée dans un travail d’édition. D’une part de catalogues d’expositions collectives. Chaque édition de « Vendanges de printemps », devenues « Vendanges tardives », donnant lieu à une publication. D’autres part de catalogues monographiques ou fonctionnant comme une mise en dialogue des travaux de deux artistes. Cette mise en regard étant en un sens contenue dans la configuration du temps de résidence, permettant notamment d’accueillir des artistes en binôme. Les monographies ponctuent ainsi le processus de résidence, en faisant retour sur ce moment de recherche et de production. À l’instar du catalogue de Julien Beneyton, Six pieds sur terre (2016), cultivant une peinture définitivement contemporaine, rappelant l’esprit de la série The Wire.