PHOTO | EXPO

L‘aurore se lève – Sources, Fontaines & Soulagements

26 Oct - 25 Nov 2017
Vernissage le 26 Oct 2017

L’exposition « L‘aurore se lève – Sources, Fontaines & Soulagements » à la galerie parisienne Jean Brolly rassemble des photographies de Paul Armand Gette en un parcours dont le fil rouge est le thème de la « Femme Source », central dans l’œuvre du photographe.

L’exposition « L‘aurore se lève – Sources, Fontaines & Soulagements » à la galerie Jean Brolly, à Paris, revient sur le développement de l’œuvre photographique de Paul-Armand Gette autour du thème de la « Femme Source ».

« L’aurore se lève – Sources, Fontaines & Soulagements » : le thème de la « Femme Source » chez Paul-Armand Gette

Comme le suggère son titre, l’exposition « L’aurore se lève – Sources, Fontaines & Soulagements » a pour objet l’importante place qu’occupent les éléments liquides et la notion de source, reliés à son exploration de la féminité, dans l’œuvre photographique de Paul-Armand Gette. Elle retrace les développements d’une recherche entamée en 1986, lorsque le photographe décela dans les peintures intitulées Fontis Nympha de Lucas Cranach la représentation symbolique d’un sexe féminin et d’une miction.

Les photographies de Paul-Armand Gette, subtiles évocations érotiques

Le parcours commence avec des œuvres inspirées par cette lecture personnelle : le diptyque photographique Deux émotions d’Artémis (Elle coule ! & Jubilation), réalisé en 2001, et l’installation L’Aurore se lève (version artémisienne), réalisée en 2017. Constituée d’une bâche sur laquelle est imprimée une composition évoquant métaphoriquement un sexe féminin et d’un plateau supportant un morceau de roche volcanique, une coupe en cristal et une coquille Saint Jacques. Une évocation subtilement érotique.

L’œuvre centrale qui donne son titre à l’exposition forme un corpus complexe sur le sujet du soulagement. Autour d’une étude projective du tableau de Lucas Cranach se dévoile notamment l’œuvre intitulée La figue éclatée, qui prolonge le thème du soulagement avec une évocation poétique et humoristique de Tomoko, amie japonaise de Paul-Armand Gette.