DESIGN | EXPO

Kartell et l’art Maori, DDays 2017

02 Mai - 14 Mai 2017
Vernissage le 02 Mai 2017

Les Arts décoratifs présentent «Kartell et l’art Maori», une exposition du sculpteur maori George Nuku, qui réinterprète meubles et objets de l’éditeur.

A l’occasion de l’exposition «Kartell et l’art Maori» présentée lors des DDays 2017, l’artisan et sculpteur néo-zélandais d’origine maorie George Nuku, a collaboré avec Kartell à la création d’une ligne de meubles réinterprétant les productions emblématiques de l’éditeur.

Kartell et l’art Maori : naissance d’un projet

Le projet «Kartell et l’art Maori» repose sur la collaboration entre l’artiste néo-zélandais d’origine maorie George Nuku, le Kartellmuseo et le Musée des Cultures de Milan. Un tel projet prévoyait initialement la conception et la création de Ducal Salon, un espace décoré avec des meubles Kartell sculptés par George Nuku, au cours de son séjour au Musée des Cultures de Milan.

Ducal Salon mettait en scène la salle d’une demeure noble milanaise transfigurée par l’imaginaire de George Nuku. Celui-ci a en effet décorée toute une gamme de produits Kartell, aussi bien meubles qu’objets. Matériau privilégié par Kartell, le plexiglass a servi par ailleurs de support à des sculptures créées par George Nuku.

Kartell et l’art Maori

Le projet original de Kartell et George Nuku trouve en quelque sorte son prolongement naturel dans l’exposition «Kartell et l’art Maori» proposée lors des DDays. George Nuku présente à cette occasion vingt-cinq meubles Kartell à la fois décorés et sculptés. Loin de n’être qu’une simple réinterprétation d’un ensemble d’objets édités par Kartell, «Kartell et l’art Maori» semble participer d’une véritable appropriation de ces derniers par une culture minoritaire, la culture maorie. Faits en plexiglas, les meubles Kartell jouent habituellement de la transparence de cette matière et se révèlent par-là même le support «idéal» de l’imaginaire maori de George Nuku.

La transparence du plastique s’offre comme un puissant moyen d’expression pour restituer les formes organiques privilégiées par George Nuku, en utilisant des techniques de sculptures traditionnelles. Modernité et tradition ancestrale trouvent à se rencontrer dans «Kartell et l’art Maori», rappelant ainsi la permanence vivace d’une culture millénaire dont George Nuku se fait l’héritier au travers de ses créations.