PHOTO | EXPO

Jochen Lempert

13 Oct - 16 Déc 2018
Vernissage le 12 Oct 2018

Le Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart offre un retour sur l’œuvre du photographe allemand Jochen Lempert. Entre rigueur scientifique et beauté poétique, ces clichés en noir et blanc reflètent les multiples formes du vivant.

Le Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart présente l’œuvre photographique de Jochen Lempert, consacrée aux multiples formes du vivant.

Jochen Lempert, entre photographie artistique et photographie scientifique

L’exposition « Jochen Lempert » revient sur l’ensemble de la production du photographe allemand, du début des années 1990 à aujourd’hui. Entre photographie artistique et photographie scientifique, le travail de Jochen Lempert poursuit par ce médium des recherches sur le vivant qu’il avait débutée par une formation de biologiste.

Au cours des années 1980, parallèlement à son travail à l’université de Bonn, Jochen Lempert a réalisé au sein du collectif de cinéastes Schmelzdahin, avec Jochen Müller et Jürgen Reble, un ensemble de films expérimentaux en super 8 exploitant les effets de la décomposition bactériologique et des altérations chimiques des pellicules. C’est ensuite par la pratique photographique qu’il continue à s’intéresser à la coexistence des différentes formes de vie.

Jochen Lempert photographie les multiples formes du vivant

Suivant un parcours non chronologique, on découvre des tirages photographiques exclusivement en noir et blanc qui, partagés entre rigueur scientifique et quête de la beauté, recréent une classification du vivant. Non encadrées et réargentées à chaque exposition, ces photographies échappent elles-mêmes à toute catégorisation.

Le propos de Jochen Lempert  est essentiellement poétique : il cherche à travers une nouvelle grammaire visuelle à faire dialoguer les images selon des analogies formelles et conceptuelles. Plus que l’extraordinaire, le photographe tente de capter une certaine magie dans l’anodin et le quotidien, des détails saisissants au détour de l’impermanent.