ART | EXPO

6 or 7 new works

28 Avr - 27 Mai 2018
Vernissage le 28 Avr 2018

L’exposition « 6 or 7 new works » à la galerie Chantal Crousel, à Paris, réunit de nouvelles réalisations de l’artiste danois Henrik Olesen, des peintures, sculptures, installations et collages d’une grande rigueur conceptuelle qui explorent la construction de soi et de la sexualité.

L’exposition « 6 or 7 new works » à la galerie Chantal Crousel présente des peintures, sculptures, installations et collages d’Henrik Olesen, à travers lesquels celui-ci poursuit son exploration conceptuelle de la construction de l’identité.

« 6 or 7 new works » : de nouvelles œuvres d’Henrik Olesen

Pour sa première exposition monographique en France, Henrik Olesen a rassemblé, comme le titre « 6 or 7 new works » l’indique, quelques nouvelles œuvres qui sont plus exactement des groupes d’œuvres, selon les modalités créatives habituelles de l’artiste danois. Sa pratique se développe en effet au sein d’ensembles qui mêlent les textes, le langage et la poésie.

La pratique d’Henrik Olesen se concentre, par des réalisations d’une grande exigence conceptuelle qui reposent sur un rigoureux processus de recherches approfondies, sur le thème du corps et de l’identité, sous l’angle des normes sociales, culturelles et familiales que leur impose une société occidentale marquée par l’idéologie hétérosexuelle.

Les objets conceptuels d’Henrik Olesen explorent la construction de soi et de la sexualité

Le panneau de collages et peintures Wallpaper, big mêle des images de feuilles d’arbre étalées à la façon d’un herbier et des couvertures de magazines auxquels se superposent des portraits photographiques ou des affiches. La sculpture intitulée Depression 1, parallélépipède en verre recouvert de peinture noire et fixé au mur, côtoie d’autres parallélépipèdes en verre qui sont, eux, laissés transparents. Sur une table sont posés divers emballages de produits de la vie courante partiellement recouverts de peinture…

Les nouvelles œuvres d’Henrik Olesen forment ainsi des groupes à la fois hermétiques en leur sein et reliés les uns aux autres par un fil narratif. Elles résultent d’un exercice d’opposition de concepts, où le corps est opposé à des objets. Évoquant des éléments affectifs comme l’amour, l’amitié et les communautés qui en découlent, le plasticien en fait des éléments irrationnels et imprévisibles qui participent à la construction de soi.