Après avoir reproduit Alechinsky, Dubuffet et Salle, Philippe Sorin s’est très vite cherché un style, une manière de s’exprimer qui lui soit propre. La première entrée en matière a été l’appréhension des couleurs. Né sous le ciel breton, il découvre les couleurs sous les tropiques lors d’un séjour aux Antilles. Il apprend alors à travailler avec une palette très vive.
De retour en métropole en 95, il revient à ses racines bretonnes et affirme sa passion pour les mégalithes. De cet engouement va naître un début d’œuvre, mariant un sujet qui le fascine à différentes techniques (acrylique, adhésifs, fourrures, polystyrène collés sur bois ou carton…) Les toiles sont inspirées de sites mégalithiques français ou anglais existants : La roche aux fées, Pleslin Trigavou, Stonehenge,…