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Sujet lancé par Oto T, le 25 sept. 2007
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Sujet lancé par dylan340, le 20 mai 2007
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Sujet lancé par yahiaoui, le 17 avr. 2007
Question aux candidats à la présidentielle. L’évaluation de l’œuvre d’art demeure à la fois symbolique et nécessaire pour la survie des artistes. Ce que je déplore c’est l’assimilation des artistes du tiers-monde à la situation économique et politique de leurs pays. On ne peut pas attribuer une appréciation qualitative à des artistes en fonction du barème économique de leurs pays dits « sous développés ». Je n’ai pas la même notion du développement que les pays économiquement riches, d’autre part l’art ne s’inscrit pas dans la pensée du plus fort, il va à l’encontre de la notion économique des classes riches ou pauvres. Nous avons des artistes venant de milieux aisés, qui ont traité plastiquement l’environnement des pauvres, et des artistes nés dans la pauvreté qui ont travaillé l’esthétique du luxe. A mon sens l’art possède par définition une gestuelle libre qui ne se laisse pas dominer par la planification de l’ordre artistique établi. Cette idée est valable bien entendu, pour des artistes qui ne sont pas dans le culte de la soumission à un pouvoir culturel ou à un courant qui sert l’officialité de l’art que promeut une politique des artistes. Ceux qui pratiquent la création libre ne dépendent d’aucune pression économique et politique, ils agissent, répondant à des pulsions réfléchies par l’imaginaire. La visualisation des espaces physiques est variable chez un artiste pour une raison simple, la fragmentation de l’optique intérieure du créateur. Je crois fort que des artistes du tiers-monde sont artistiquement équivalents à des artistes occidentaux. Se démarquant de l’aliénation culturelle ou du catalogage du complexe de l’imitation, les artistes des Afriques, arabes ou occidentaux ne peuvent que se prévaloir de leurs créations spécifiques, cela n’exclut pas les influences spontanées qui traversent tout artiste et les soucis communs des différents environnements culturels. La reconnaissance des artistes africains et arabes contemporains qui s’inscrivent dans l’universalité à part entière, est mise entièrement à part par les politiques culturelles successives des occidentaux. Le nombre d’artistes africains et arabes figurant dans les musées d’art contemporain en Occident est nul. Cette mise à l’écart des créateurs du tiers-monde va à la fois à l’encontre de la qualité plastique de ces artistes et barre expressément les liens historiquement artistiques qui relient ces deux pôles. On met en avant sciemment l’intérêt des artistes occidentaux pour l’Afrique et nullement celui de ces derniers pour l’Occident, en dehors des théories négatives qui ressortent dans les discours politiques sur l’immigration. Aucune manifestation importante commune à ces artistes des deux rives n’a eu lieu à ce jour dans un grand musée occidental ou américain. Je déplore l’aspect unilatéral des échanges lumineux, créateurs des plus grandes œuvres de ces artistes respectueux les uns des autres, du XIXe, XXe et XXIe siècles, ce que je nomme dans mon souci d’artiste l’universalité de l’art à sens unique. Ce grand écart isole fatalement les artistes contemporains des pays pauvres et les juge en simulacres, à contre-courant. Ils n’ont jamais diminué dans leurs créations. A quand les artistes africains et arabes dans les grands musées à côté de leurs confrères occidentaux ? Nombre d’artistes occidentaux perçoivent la création de ces «autres» à leurs côtés comme une nécessité pour le rétablissement de l’histoire de l’art et regrettent ce malheureux fossé. Je voudrais ici leur rendre hommage. Je ne peux pas cautionner la reconnaissance des artistes de la différence dans le lieu de l’innommable. Kamel Yahiaoui Artiste plasticien
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MESSAGES
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yahiaoui
17 avr. 2007
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Question aux candidats à la présidentielle. L’évaluation de l’œuvre d’art demeure à la fois symbolique et nécessaire pour la survie des artistes. Ce que je déplore c’est l’assimilation des artistes du tiers-monde à la situation économique et politique de leurs pays. On ne...
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axalla
07 sept. 2007
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Lart est universel, voilà que jaime à voir ces deux mots ensembles! je pense que tout est artistique autour de nous, et que les expositions ne manquent pas. Par contre, je trouve souvent que les artistes importants pour notre époque nont pas assez de place dans notre...
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Sujet lancé par Faeno, le 03 avr. 2007
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L’essor fulgurant du marché de l’art international tendrait à faire oublier que la passion pour l’art n’est pas nécessairement une passion d’objet, mais qu’elle peut être autant une passion de processus et d’expériences esthétiques. Les œuvres-choses statiques, finies, fixées, c’est-à-dire bloquées dans leurs devenirs, diffèrent sensiblement des œuvres-processus éphémères, immatérielles, voire furtives : œuvres à rebours du marché qui, lui, a besoin d’œuvres-choses, d’œuvres-marchandises dont les musées, les galeries, les foires et les salles d’enchères assurent la visibilité, la diffusion et la vente
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