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Taroop & Glabel, <em>Le Beuglephone électrique</em>. 2007<br><br>Courtesy Sémoise galerie-éditions. © Taroop & Glabel Caroline Achaintre, Graham Gillmore
Acid Rain
08 sept.-30 sept. 2005
Vernissage le 07 sept. 2005
Paris 3e. Galerie Michel Rein
Quinze artistes se soumettent au pli comme règle de leur répertoire formel et se penchent sur le hors champ. Une communication formelle s'établit entre tapisserie atypiques associant expressionnisme abstrait et films d'horreur, représentations sportives au vocabulaire inspiré de l'art déco, peintures investies par l'écriture et par des collages humouristiques, et installation inspirée du marketing des années 70.
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Communiqué de presse
Caroline Achaintre, Graham Gillmore, Camilla Løw, Didier Marcel, Rosalind Nashashibi, Stefan Nikolaev, Jean Bedez, Karina Bich, Susanne Bürner, Vincent Ganivet, Graham Hudson, Guillaume Pinard, Lili Reynaud-Dewar, Sylvain Rousseau, Jens Wolf
Acid Rain

La galerie Michel Rein et Glassbox s'associent pour présenter l'exposition collective «Acid Rain». Sur une proposition de Vincent Honoré, l'exposition rassemble 15 artistes, réunis autour d'une communauté d'attitudes : tous soumettent un répertoire formel, largement partagé, à un motif — le pli.

Caroline Achaintre s'inspire des images issues du Hard Rock ou de films d'horreur qu'elle baigne d'expressionnisme abstrait puis traduit en grandes tapisseries atypiques.
Jean Bedez investit le sport ou, plus globalement, le jeu, avec un vocabulaire inspiré de l'art déco et du design des années 30 à 70.
Les distorsions, dérisions et dérivations de Karina Bisch questionnent l'autorité de l'art moderne et de ses formes architecturales.
Susanne Bürner puise dans les films de genre, généralement d'horreur, pour créer des vidéos très subtiles qui s'articulent essentiellement dans leur hors-champs et leur suspense inabouti.
Vincent Ganivet poursuit une réflexion sur l'architecture et l'espace dans ses œuvres qui se conçoivent autant comme des objets que des performances.
Graham Gillmore applique à la peinture et aux champs de couleurs abstraits un travail conceptuel sur l'écrit.
Graham Hudson détourne une syntaxe issue du monument et des représentations du pouvoir qu'il reprend dans des matériaux pauvres et hors de propos.
Camilla Løw se situe directement dans la lignée des artistes russes des années 20 et 30 et propose des objets faits de plis et de confrontations de couleurs.
Didier Marcel pose sur socle les rebus architecturaux des zones suburbaines qu'il retravaille pour en révéler la beauté formelle.
Rosalind Nashashibi crée des vidéos qui explorent les différents niveaux de réalité et de temporalité d'un lieu ou d'une situation à travers un montage resserré de plans très courts.
Stefan Nikolaev propose une conception du temps comme perte via des installations et des sculptures inspirée du marketing des années 70.
Guillaume Pinard dessine sur des cahiers d'écoliers les faillites adultes. Son dessin est schizophrène.
Lili Reynaud-Dewar conçoit la sculpture comme un jeu de forces, de greffes et de paradoxes à l'image des sculpteurs anglais des années 60 et 70.
Sylvain Rousseau étend le dessin pour en faire un paysage anamorphique et englober le spectateur et les œuvres qu'il contamine.
Enfin, Jens Wolf peint des formes primaires avec des tonalités et des lignes de forces qui achèvent les développements de Kupka, Albers ou Stella.

Les oeuvres s'articulent ainsi dans leur hors-cadre, leur hors-champs, dans les dialogues transhistoriques (Wolf), le pli (Nashashibi), la rencontre hasardeuse (Achaintre, Pinard), la greffe (Reynaud-Dewar), la parodie (Hudson, Bedez). Parce que la forme échappe à son cadre, elle atteint au mouvement dilatoire, à l'expansion. Les œuvres sont ainsi essentiellement en progression, dans la profondeur de leur surface (Gillmore, Bürner), dans l'espace (Løw, Rousseau), dans le temps (Nikolaev).
L'exposition a été conçue musicalement: les œuvres dialoguent et se répondent les unes les autres et créent des systèmes fluides de communication formelle. «Acid Rain» se décline en deux lieux: une situation davantage formelle à la galerie Michel Rein, où le pli, les jeux de matières et de couleurs forment une situation d'échos et de correspondances, et une situation plus organique et ludique à Glassbox où la plupart des artistes ont choisi leurs œuvres et les ont installées en concertation.

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