logo
150224ArtAbordable
  AGENDA CRITIQUES  
art... photo... design... danse... livres... parisART RECRUTE
RECHERCHER


ART | AGENDA

Taroop & Glabel, <em>Le Beuglephone électrique</em>. 2007<br><br>Courtesy Sémoise galerie-éditions. © Taroop & Glabel
Caroline Achaintre, Graham Gillmore
Acid Rain
08 sept.-30 sept. 2005
Vernissage le 07 sept. 2005
Paris 3e. Galerie Michel Rein
Quinze artistes se soumettent au pli comme règle de leur répertoire formel et se penchent sur le hors champ. Une communication formelle s'établit entre tapisserie atypiques associant expressionnisme abstrait et films d'horreur, représentations sportives au vocabulaire inspiré de l'art déco, peintures investies par l'écriture et par des collages humouristiques, et installation inspirée du marketing des années 70.
fleche suivante1/1


Share to Facebook Share to Twitter
imprimer

Communiqué de presse
Caroline Achaintre, Graham Gillmore, Camilla Løw, Didier Marcel, Rosalind Nashashibi, Stefan Nikolaev, Jean Bedez, Karina Bich, Susanne Bürner, Vincent Ganivet, Graham Hudson, Guillaume Pinard, Lili Reynaud-Dewar, Sylvain Rousseau, Jens Wolf
Acid Rain

La galerie Michel Rein et Glassbox s'associent pour présenter l'exposition collective «Acid Rain». Sur une proposition de Vincent Honoré, l'exposition rassemble 15 artistes, réunis autour d'une communauté d'attitudes : tous soumettent un répertoire formel, largement partagé, à un motif — le pli.

Caroline Achaintre s'inspire des images issues du Hard Rock ou de films d'horreur qu'elle baigne d'expressionnisme abstrait puis traduit en grandes tapisseries atypiques.
Jean Bedez investit le sport ou, plus globalement, le jeu, avec un vocabulaire inspiré de l'art déco et du design des années 30 à 70.
Les distorsions, dérisions et dérivations de Karina Bisch questionnent l'autorité de l'art moderne et de ses formes architecturales.
Susanne Bürner puise dans les films de genre, généralement d'horreur, pour créer des vidéos très subtiles qui s'articulent essentiellement dans leur hors-champs et leur suspense inabouti.
Vincent Ganivet poursuit une réflexion sur l'architecture et l'espace dans ses œuvres qui se conçoivent autant comme des objets que des performances.
Graham Gillmore applique à la peinture et aux champs de couleurs abstraits un travail conceptuel sur l'écrit.
Graham Hudson détourne une syntaxe issue du monument et des représentations du pouvoir qu'il reprend dans des matériaux pauvres et hors de propos.
Camilla Løw se situe directement dans la lignée des artistes russes des années 20 et 30 et propose des objets faits de plis et de confrontations de couleurs.
Didier Marcel pose sur socle les rebus architecturaux des zones suburbaines qu'il retravaille pour en révéler la beauté formelle.
Rosalind Nashashibi crée des vidéos qui explorent les différents niveaux de réalité et de temporalité d'un lieu ou d'une situation à travers un montage resserré de plans très courts.
Stefan Nikolaev propose une conception du temps comme perte via des installations et des sculptures inspirée du marketing des années 70.
Guillaume Pinard dessine sur des cahiers d'écoliers les faillites adultes. Son dessin est schizophrène.
Lili Reynaud-Dewar conçoit la sculpture comme un jeu de forces, de greffes et de paradoxes à l'image des sculpteurs anglais des années 60 et 70.
Sylvain Rousseau étend le dessin pour en faire un paysage anamorphique et englober le spectateur et les œuvres qu'il contamine.
Enfin, Jens Wolf peint des formes primaires avec des tonalités et des lignes de forces qui achèvent les développements de Kupka, Albers ou Stella.

Les oeuvres s'articulent ainsi dans leur hors-cadre, leur hors-champs, dans les dialogues transhistoriques (Wolf), le pli (Nashashibi), la rencontre hasardeuse (Achaintre, Pinard), la greffe (Reynaud-Dewar), la parodie (Hudson, Bedez). Parce que la forme échappe à son cadre, elle atteint au mouvement dilatoire, à l'expansion. Les œuvres sont ainsi essentiellement en progression, dans la profondeur de leur surface (Gillmore, Bürner), dans l'espace (Løw, Rousseau), dans le temps (Nikolaev).
L'exposition a été conçue musicalement: les œuvres dialoguent et se répondent les unes les autres et créent des systèmes fluides de communication formelle. «Acid Rain» se décline en deux lieux: une situation davantage formelle à la galerie Michel Rein, où le pli, les jeux de matières et de couleurs forment une situation d'échos et de correspondances, et une situation plus organique et ludique à Glassbox où la plupart des artistes ont choisi leurs œuvres et les ont installées en concertation.

fleche suivante1/1

ANNONCES


150213ArtAbordable
ÉDITORIAL fleche_rouge
Snapchat. Le présent absolu
Avant l'existence des réseaux sociaux, les petits riens de la vie quotidienne des gens ordinaires n'avaient aucune valeur. Seuls les faits exceptionnels suscitaient l'intérêt et les scoops des photographes. Mais une logistique informatique puissante et hautement sophistiquée a changé la situation en élevant les faits dérisoires et futiles au rang de matière première d'une économie nouvelle basée sur un nouveau type de valeur, caractéristique de la société de l'information numérique :...
fleche Lire la suite
150226Le104MedalDeco
150222PaumeRattana


La Renaissance et le rêve, l’abandon du corps
Comment représenter l'état de sommeil qui permet d'accéder au rêve? Eléments de réponse avec l'exposition «La Renaissance et le rêve» au musée du Luxembourg, où il est question de corps, d'abandon et de visions.
fleche Lire la suite
ÉCHOS fleche_rouge
puce rouge  Lettre ouverte du groupe «Economie Solidaire de l’art» à la Ministre de la culture
puce rouge  L’ADIAF annonce les nommés au prix Duchamp 2015: Davide Balula, Neïl Beloufa, Melik Ohanian, Zineb Sedira
puce rouge  Création du Prix du Châssy(is!), des collectionneurs récompensent un(e) peintre contemporain
puce rouge  Exposition «Femina», le dénouement: Zoulicka Bouabdellah retire son œuvre, le maire, l’adjoint à la culture et les commissaires s’expriment.
puce rouge  Autocensure au Pavillon Vendôme de Clichy: du «Silence» de Zoulikha Bouabdellah à l’inertie du maire
puce rouge  Luc Tuymans, condamné pour plagiat en Belgique: un verdict inquiétant pour la liberté de création
puce rouge  Décès de Wilfride Piollet, danseuse Étoile et chorégraphe
puce rouge  Villa Vassilieff, un nouvel espace dédié aux arts visuels dès septembre 2015 à Paris 15ème
puce rouge  Le CNAP fait l’acquisition de soixante-neuf photographies et vidéos.
puce rouge  Le Centre Pompidou rend hommage à la mobilisation nationale du 11 janvier 2015
puce rouge  Le Cneai et la Maison Rouge annoncent la création du nouveau salon MAD consacré aux pratiques éditoriales artistiques
puce rouge  Le Ministère de l’éducation et de la recherche économise sur le budget de l’ESAV Toulouse: une pétition en ligne.
DIAPORAMA




pub pub
Avec Ownsport, bénéficiez d´un coach sportif diplômé dès 19€/h pour des cours sur mesure à votre domicile !

Art culture paris - art culture France - evenement culturel - agenda culturel paris - actualité art culture - photo art - agenda design - exposition design - éditeur design - spectacle danse - spectacle danse contemporaine - festival danse - marché art - exposition art contemporain - galerie photo - exposition video - art numerique - livre sur l’art - catalogue art - galerie art contemporain paris - musee art moderne contemporain - centre d'art contemporain - frac - drac - cnap - fiac - festival danse paris - festival danse montpellier - interview artiste - art virtuel - graff - foire art

parisART  |  Partenaires  |  Contact  |  Équipe  |  Publicité  |  Mentions légales