ART | EXPO

O’DA’OLDBORIN’GOLD

12 Jan - 16 Fév 2019
Vernissage le 12 Jan 2019

L’exposition « O’DA’OLDBORIN’GOLD » à la galerie Chantal Crousel, à Paris, présente de nouvelles sculptures de David Douard à travers lesquelles celui-ci poursuit sa recherche de l’irrationnel. Détournant des objets du quotidien, l'artiste crée un nouvel environnement social ouvert à l'imaginaire.

L’exposition « O’DA’OLDBORIN’GOLD » à la galerie parisienne Chantal Crousel dévoile de nouvelles sculptures de David Douard dans lesquelles sont détournés des objets du quotidien.

« O’DA’OLDBORIN’GOLD » : de nouvelles sculptures de David Douard

Les dernières réalisations de David Douard s’inscrivent dans une pratique qui explore et reflète les mécanismes de développement, de multiplication et de transformation qui traversent le monde vivant. Utilisant des productions du langage telles que des textes trouvés sur Internet ou encore des plantes, des éléments organiques et des images, le sculpteur les manipule et les détourne pour en nourrir ses œuvres.

Les objets-sculptures de David Douard ouvrent un espace imaginaire

Ce sont aujourd’hui des objets du quotidien qui, s’associant à des matériaux tels que le bois, le plâtre, le métal, le tissu et le cuir, donnent naissance à des sculptures qui les privent de leur utilité originale et les fait muter. Les objets-sculptures de David Douard, figeant les artefacts dans leur destination, s’opposent à toute catégorisation et ouvrent ainsi un espace imaginaire, où se dessinent sans se définir tout à fait des présences fantomatiques.

Un nouvel environnement social né du détournement d’objets du quotidien

De la même façon qu’à travers sont travail sur le langage, où des poèmes anonymes inspirés par la maladie, la déviance ou la frustration devenait le matériau de ses œuvres, David Douart crée ici à partir d’objets divers (une figurine en plastique représentant une licorne, des abat-jours, un canapé, etc.) un nouvel environnement social, un autre réel contaminé par des anomalies semblables à des virus. Inspiré par les possibles dérapages des nouvelles technologies numériques.