DANSE | SPECTACLES

Dans l’esprit de Diaghilev

19 Nov - 21 Nov 2009
Vernissage le 19 Nov 2009

Initiés en 1909 par Serge de Diaghilev, les Ballets russes ont révolutionné l’art de la danse. Cent ans plus tard, quatre chorégraphes détonants rendent un hommage explosif à cette aventure artistique unique.

Sidi Larbi Cherkaoui, Javier De Frutos, Russell Maliphant, Wayne McGregor
Dans l’esprit de Diaghilev

Horaires : 20h30
Durée : 2h10 dont 2 entractes
Lieu : salle Jean Vilar

Wayne McGregor, Dyad 1909 (28 min)
— Musique : Ólafur Arnalds
— Lumière : Lucy Carter
— Film : Jane et Louise Wilson
— Costumes : Mortiz Junge
— Maquillage : Kabuki
— Avec : Neil Fleming Brown, Agnès López Río, Paolo Mangiola, Anna Nowak, Maxime Thomas, Antoine Vereecken, Jessica Wright

 Russell Maliphant, AfterLight (15 min)
— Musique : Erik Satie
— Lumière : Michael Hulls
— Son : Andy Cowton
— Costumes : Stevie Stewart
— Scénographie : Es Devlin
— Avec : Daniel Proietto

Sidi Larbi Cherkaoui,
Faun (16 min)
— Musique Claude Debussy
— Musique additionnelle : Nitin Sawhney
— Lumière : Adam Carrée
— Costumes : Hussein Chalayan
— Avec : James O’Hara, Daisy Phillips

Javier De Frutos, Eternal Damnation to Sancho and Sanchez
(30 min)
— Musique : Maurice Ravel
— Scénographie et costumes : Katrina Lindsay
— Lumière : Michael Hulls
— Son : Sarah Weltman
— Avec : Paul Chantry, Clemmie Sveaas, Josephine Darvill-Mills, Aaron Sillis, Rebecca Sutherland, Michael Camp

Le Sadler’s Wells de Londres a passé commande d’oeuvres originales auprès de Wayne McGregor, Russell Maliphant, Sidi Larbi Cherkaoui et Javier De Frutos, fleurons de la danse actuelle, pour rendre un vibrant hommage aux Ballets russes de Diaghilev, Nijinsky et Fokine. S’y confrontent les styles
 de chacun : virtuosité graphique et musicalité pour Wayne McGregor, fluidité du mouvement pour Russell Maliphant, animalité empruntée à la figure du faune chez Sidi Larbi Cherkaoui ou excentricité d’une fable à danser chez Javier De Frutos.

Avec, pour chacun, tout ou partie de sa propre compagnie, notre bande des quatre répondra, à sa façon, à la célèbre injonction qu’un jour lança Jean Cocteau à Diaghilev : « Étonnez-moi ! ».