Galerie 'à cent mètres du centre du monde' -Perpignan 10 janvier au 16 mars
Francesca Caruana | 11 janvier 2008 | 14:59
« Le centre n’est pas un point fixe. Je ne peux l’imaginer que relié au mouvement. Le centre se fait alors focale, mobile, capiton, soliton, tous pris dans un noyau mouvant, d’où le geste peut faire dévaler la couleur ou le trait. Le centre du monde est microscopique, plage intérieure faite de tendresses et d’affects mais aussi , immensités des énergies déployées, croisées, pétries par les rencontres, les chocs, les devenirs. « Peindre » le centre du monde, c’est faire trace dans la pulpe de la toile pour se dissoudre dans un monde plus grand ».




Quatre grandes pièces installées

j'habite chez Platon , je grignotte avec Hegel et je me promène avec Peirce. De temps en temps, il ya des faux philosophes qui nous font manger des crabes, des couleuvres ou de l'arsenic sans dentelle, alors on finit par sortir ses revolvers et à fumer la moquette… Heureusement que Conté a inventé sa mine et Ripolin son palmarès à reluire, ça change des statuts et du pouvoir que je n'ai pas. Après ça, il n'y a plus qu'à se tromper de bouteille! 
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