donc que d’un miroir imaginaire de ce qu’est l’exposition à Grozny.
Ce qui est bien aussi, c’est que, semble-t-il, l’exposition va voyager, et donc s’adapter à son endroit de réception, prendre peut-être d’autres visages. Elle sera aussi perçue différemment.
J’espère que cela sensibilisera des artistes russes de voir que leurs collègues d’ailleurs sont sensibles à la Tchétchénie. Mais la Tchétchénie ne doit pas être une focalisation : il y a aussi l’Afghanistan, la Palestine, le Rwanda…
La culture est un grain de sable dans la grande machine des situations politiques, mais celles-ci sont aussi un grain de sable dans le monde de la culture…