Travaillant sur l’accumulation des corps et des objets, ils n’hésitent pas à transformer les lieux qui les accueille. Ces vagabonds, mi-squatters mi-nomades, fabriquent des cabanes en carton dans lequel tout se mélange, tout se côtoie. Les piscines, les salles de cinéma, les bars qu’ils construisent de bric et de broc sont des lieux de rencontre et de partage.