Critique par Sarah Ihler-Meyer
Dans des espaces désertés — marqués par l’architecture moderniste — des personnages évoluent silencieusement, au rythme des images à la lenteur hypnotique. Ce qui n’est désormais plus qu’un simple décor s’inscrit dans la désillusion postmoderne, et fait écho au vide qui hante Nicolas, héros antonionien de l’œuvre de Louidgi Beltrame.