PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   CONTACT : PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art
    RECHERCHER  
  
  Newsletter
 
 
  Lieux
  Aujourd'hui
  Vernissages
  Blogs
  Forums
  Galeries perso
  Petites annonces
ART | CRITIQUES
Artistes divers Photoquai
Le Monde regarde le monde
30 oct. - 25 nov. 2007
Paris. Photoquai
L’exposition Le Monde regarde le monde réunit devant le musée du quai Branly les œuvres de 70 photographes contemporains non occidentaux. Elle fait découvrir des artistes trop souvent exclus des circuits de diffusion traditionnels et parvient à nous réconcilier avec le genre galvaudé de l’exposition en plein air.

 
Mehraneh Atashi, In Bodiless I, 2007. Iran

Courtesy Photoquai. © Mehraneh Atashi.

Artistes divers Photoquai

Retour

Cliquez sur les images
pour les agrandir et lire les légendes



RÉAGIR
INFOS PRATIQUES

Mak-Remissa-<em>Sans-titre<-em>-2007Cambodge-Courtesy-Photoquai-©-Mak-Remissa

Javier-Silva-<em>R-C-Peces<-em>-2007-P-eacute;rou-Courtesy-Photoquai-©-Javier-Silva

Pepe-Guzman-<em>Sans-titre<-em>-2007-Chili-Courtesy-Photoquai-©-Pepe-Guzman

Gerardo-Montiel-Klint-<em>cuerpo-inerte-cerca-de-line<-em>-2007-Mexique-Courtesy-Photoquai-©-Gerardo-Montiel-Klint

Mehraneh-Atashi-<em>In-Bodiless-I<-em>-2007-Iran-Courtesy-Photoquai-©-Mehraneh-Atashi

  
Par Etienne Hatt

Initiée par le musée du Quai Branly, qui conforte ainsi sa politique d’ouverture à la création contemporaine des pays d’où proviennent ses collections patrimoniales, la première édition de Photoquai, «Biennale des images du monde», est une manifestation ambitieuse. Elle se déploie dans une dizaine d’institutions parisiennes. Mais c’est l’exposition Le Monde regarde le monde, qui se tient deant le musée, quai Branly et passerelle Debilly, qui en constitue le cœur.

Les commissaires de cette exposition collective ont voulu rompre avec les images stéréotypées du monde non occidental produites tantôt par les agences de communication et les photographes voyageurs friands d’exotisme et de dépaysement, tantôt par les photojournalistes en quête d’images choc.
Ils ont souhaité renouveler nos représentations de ces pays en collaborant avec des commissaires qui en sont originaires et en donnant une large place à des artistes peu connus en France.
La plupart d’entre eux sont en effet peu diffusés, souvent exclus des grandes expositions qui ne retiennent que quelques figures qui, à l’instar du Malien Malik Sidibé, finissent par incarner tout un continent photographique.
Tous ne sont pourtant pas totalement inconnus du grand public : ainsi du Thaïlandais Manit Sriwanichpoom, dont le travail est suivi par la galerie Vu’. Mais ce dernier abandonne pour l’occasion son fameux personnage «Pink Man» et son regard caustique pour présenter de beaux portraits en noir et blanc, frontaux et cadrés serrés de ses voisins à Bangkok.

Cette exposition offre ainsi de nombreuses surprises. La première est qu’elle est très réussie. Cela ne semblait pas évident à la vue du projet : 400 œuvres réalisées par près de 70 artistes, exposées en extérieur en plein mois de novembre et réunies, pour la plupart d’entre elles, autour de thèmes («Confrontation», «Fictions» et «Métamorphose») a priori trop vagues ou trop déconnectés de l’histoire de l’art et de la photographie pour véritablement créer du sens.

Curieusement, sur place, ces intitulés ne sont pas présents. La scénographie et la signalétique ne semblent pas en tenir compte. Il faut les chercher dans le document distribué à l’entrée de l’exposition. Même si les commissaires auraient préféré s’en passer pour privilégier des regards singuliers, ces trois concepts, aussi larges soient-ils, favorisent la compréhension des œuvres qui sont présentées sur le quai Branly, imprimées en grand format sur des bâches.
«Confrontation» réunit des photographes inscrits dans la réalité contemporaine, qu’elle soit plaisante, désolante ou violente. Ceux que regroupe l’intitulé «Fictions» partagent un même goût pour l’imaginaire et la mise en scène. Enfin, «Métamorphose» réunit un ensemble de travaux qui ont pour dénominateur commun la nature et sa valeur spirituelle.

Surtout, ces notions donnent lieu à des rapprochements formels et thématiques qui révèlent l’originalité ou la force des différents regards.
Ainsi, plusieurs séries sur la ville et ses misères dialoguent avec succès. Par exemple, Gauri Gill traite de Nizamuddin, quartier de Delhi, avec la même pudeur et le même mystère que le Chinois Chang He qui présente des façades de salons de coiffure abritant des maisons closes.
En revanche, T.J. Lemon et Chryssa Panoussiadou portent deux regards très différents — le premier est bien plus tendre que la seconde — sur la même question de l’élégance vestimentaire. La scénographie éclatée facilite ce type d’échanges sans pour autant mélanger les travaux. Chaque artiste dispose en effet d’un espace qui est le plus souvent cohérent et unitaire tout en restant ouvert sur ceux de ses voisins.

La partie de l’exposition sur la passerelle Debilly rompt avec ce principe de dialogue. Les boîtes disloquées et ouvertes du quai Branly ont cédé la place à des présentoirs qui veulent rappeler ceux des bouquinistes des quais. Chaque artiste dispose ainsi d’un espace clos. La plus grande diversité règne.
Selon le catalogue de l’exposition, ces travaux ont pour point commun la notion de série et sa déclinaison sous forme de système ou de récit. Il est vrai que la série Poisson et fourmi du Cambodgiens Mak Remissa semble raconter une histoire. Les vues macrophotographiques de poissons devenus la proie de fourmis sont inspirées d’un proverbe khmer qui n’est malheureusement pas reproduit et qui est une métaphore des conséquences néfastes d’une oppression mutuelle : «Quand l’eau monte, le poisson mange la fourmi, quand l’eau descend, la fourmi mange le poisson».

A l’opposé de ce travail fragile et intériorisé, les photographies de son corps inscrit que propose Erica Lord posent très directement la

     Page 1 / 2           Page suivante  
RÉAGIR
INFOS PRATIQUES
 



Rechercher une critique d'expo







 BLOGS               Voir tous les blogs
 
Lepolsk MATUSZEWSKI
ARTISTE PEINTRE PLASTICIEN lepolsk & l'Art INNABSTRAIT Nommé le peintre des ombres et des lumières par le quotidien RL, mes œuvres sont des métaphores visuelles oniriques qui heurtent la sensibilité de chacun ! J'offre une démarche différente, à l’antipode de l’art abstrait, baptisé « INNABSTRAIT » et joue avec les densités en combinant, avec des matériaux naturels; la lumière très forte et les ombres très foncées. L’association « Ombre et Lumière » devient indissociables voir énigmatiques. Les techniques et matériaux sont inédits : argiles, fragments de roche, zinc, sable, sels, terre, acides, épices culinaires etc... Le tout sur toile ! Visiter les galeries sur mon site officiel http://lepolsk.blog4ever.com LAURÉAT DU CONCOURS "LES NOUVEAUX TALENTS DE LA PEINTURE 2009" organisée par le ville de METZ, ville du futur centre Pompidou. Découvrez sur le site le tableau gagnant élu par le vote du public.
 
 
 
 DÉPÊCHES
«Lyon Confluence», la renaissance d'une presqu'île : Le cabinet suisse Herzog & de Meuron, avec le Français Michel Desvigne, ont ...
L'hommage à Michael Jackson aura lieu mardi à Los Angeles : Ce ne sera pas à Neverland mais dans la salle du Staples Center, à Los Angeles, ...
La dernière répétition de Jackson en vidéo : Dans cette vidéo, révélée par son producteur AEG, le roi de la pop apparaît en b ...
La famille Jackson obtient la garde provisoire des enfants de Michael : La mère du chanteur a également obtenu le droit d'administrer provisoirement les ...
Vibrant hommage de Stevie Wonder : En ouverture du Festival international de jazz de Montréal, le chanteur américai ...
Francofolies : fallait-il interdire Orelsan ? : VOTRE AVIS - Le rappeur s'est attiré les foudres de politiques et d'association ...
«Les derniers jours du monde» : la bande-annonce : EXCLUSIF LEFIGARO/EVENE.FR - Découvrez les premières images du film des frères ...
Le «Hérisson» réussit son passage à l'écran : Pour son premier film, la réalisatrice Mona Achache transpose subtilement le rom ...
«Le cinéma n'est pas à la fête» : VIDEO - Malgré une prologation de la période dédiée à la fête du cinéma, les sp ...
La stratégie gagnante du Festival d'Aix : Son directeur, Bernard Foccroulle, maintient l'équilibre entre élitisme et démoc ...

Vous rêvez d'un livre photo où vous êtes le héros ? Vous n'avez qu'à sélectionner vos photos, et PhotoBox se chargera de réaliser votre livre photos.
Le 118000 annuaire professionnel Paris et renseignements téléphoniques.
Besoin d'une location de salle de reception à Paris ? ShowRoom et Exposition sur www.location-salle-de-reception.com
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Page exécutée en 1.061354 secondes.- requetes : 157- requetes différentes : 125