d’interdire», comme le chef de l’État s’y est amplement employé, aboutit à refermer la perspective de libertés, l’audaces et de possibles qu’il traçait, à substituer au pouvoir de l’imagination le règne des interdits, des frustrations : de la censure.
Il était «interdit d’interdire», il est désormais interdit de rêver. Même en art. Une lectrice du site internet
Libération-Bordeaux ne conclut-elle pas sa réaction à la censure par un très éloquent : «L’art a des limites, tout de même !»
Un slogan de la France d’aujourd’hui !?...
André Rouillé
En solidarité, la galerie Le Réverbère (Lyon) a décidé, avec son artiste Rip Hopkins qui devait exposer au Musée d'Aquitaine, de faire décrocher ses