PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   CONTACT : PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art
    RECHERCHER  
  
  Newsletter
 
 
  Lieux
  Aujourd'hui
  Vernissages
  Blogs
  Forums
  Galeries perso
  Petites annonces
ÉDITO
André Rouillé
Mai 68 à l’envers. Nouvelle censure à Bordeaux
17 avr. 2008
Numéro 233



RÉAGIR
TOUS LES ÉDITOS
d’interdire», comme le chef de l’État s’y est amplement employé, aboutit à refermer la perspective de libertés, l’audaces et de possibles qu’il traçait, à substituer au pouvoir de l’imagination le règne des interdits, des frustrations : de la censure.

Il était «interdit d’interdire», il est désormais interdit de rêver. Même en art. Une lectrice du site internet Libération-Bordeaux ne conclut-elle pas sa réaction à la censure par un très éloquent : «L’art a des limites, tout de même !»
Un slogan de la France d’aujourd’hui !?...


André Rouillé


En solidarité, la galerie Le Réverbère (Lyon) a décidé, avec son artiste Rip Hopkins qui devait exposer au Musée d'Aquitaine, de faire décrocher ses

 Page précédente             Page 2 / 2           

RÉAGIR
TOUS LES ÉDITOS

 


 
VOS RÉACTIONS
12 réactions


Jean-Marc
Qui y a-t-il à voir ?
J'ai moi même été victime d'un pédophile et je ne me placerai pas sous cet angle pour commenter, parce que bien sûr cette photo est troublante, mais je ne connais pas les autres.
Simplement cette photo, si elle est œuvre d'art, doit donner à voir, et c'est sur ce qui est vu que se pose le problème. Non pas sur le fait qu'elle choque, mais sur le fait qu'elle dise. Il y a évidemment une sorte d'ambiguïté dans la représentation de la paternité qui n'est d'ailleurs pas révolutionnaire puisque dans l'époque où nous vivons les familles monoparentales, recomposées, etc., existent et modifient le rapport aux enfants aussi.
L'ambiguïté porte à mon sens sur le lien au biologique, par une sorte de valorisation excessive. Le symbole de l'épée, du biologique, est quand même plus une valeur d'extrême droite qu'autre chose. En tout cas c'est ma lecture.
De là à interdire, je n'en vois pas l'utilité. Quant aux raisons qui pourraient concerner la pédophilie, le prétexte est à mon sens (tout du moins pour cette photo là) une réaction d'incapacité à lutter contre le problème justement, c'est un problème qui n'a pas besoin d'incitation pour exister.
Quant aux réactions possibles des victimes, bien sûr qu'elles peuvent se sentir mal à l'aise devant une photo comme cela, mais il vaudrait mieux leur proposer des soins et une aide efficace que de leur éviter certaines confrontations.
J'ai commencé à sortir de mon amnésie en regardant un film: «Le petit prince m'a dit», c'est d'ailleurs le comble de l'attention portée à un enfant, et c'est cette situation qui m'a déclenché une crise de larmes démentielle. Comme quoi on ne peut pas toujours comprendre, prévoir le sens des choses de manière absolue.
Jean-Marc
27 avr. 2008

olivier
En reponse : une question
Cela fait un moment que l'on voit ce genre d'histoire, comme la descente de gendarmes dans une imprimerie pour un catalogue d'illustrations à caractère pédophile il y a de ça 2 ans environ.
Les 2 questions qui me viennet à l'esprit :
- Pourquoi ce retour de censure aujourd'hui ?
- Jusqu'où peut-il aller ?
22 avr. 2008


LIRE TOUTES LES RÉACTIONS
 



Dans la même rubrique




Rechercher un édito



 DÉPÊCHES
John Banville : «Un souper avec le diable» : Pendant l'été, chaque jour, un grand écrivain étranger offre une nouvelle inédit ...
Un château tout neuf pour les Picasso d'Antibes : Après des travaux de restauration, le Musée Picasso a renové l'atelier où le pei ...
Bienvenue chez les Bretons   : Avec «Fool Moon», ce premier long-métrage, Jérôme L'Hotsky raconte l'histoire d' ...
Le Venezuela, sous toutes les coutures : «Faut pas rêver» - Le magazine présenté par Laurent Bignolas est consacré à un ...
Une époque en noir et blanc : «Graffiti 50» - Après les années 1990, 1980, 1970 et 1960, Gérard Jourd'hui et ...
A Venise, la France célébrera l'architecture généreuse : À partir de septembre, le pavillon français de la Biennale italienne valorisera ...
Tim Walker, le photographe enchanteur : Ce doux rêveur originaire de Grande-Bretagne apporte fantaisie et légèreté aux 3 ...
Maurice Béjart en trois dimensions : Paris quartier d'été ouvre sa 19e édition avec le Ballet du Rhin dans un program ...
:
Michel Blanc retourne au lycée : Entouré de jeunes acteurs débutants, il joue un prof de philo compréhensif mais ...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Page exécutée en 0.735783 secondes.- requetes : 180- requetes différentes : 130