Critique par Paul Brannac
Au seuil du long escalier de bois qui mène à la galerie Xippas, une photographie de grand format interrompt la marche du visiteur. Dans un paysage semi désertique, au zénith d’un ciel bleu sombre, de petits cercles en suspension, des sphères d’hélium qui surplombent, incongrues, l’immensité naturelle.