Une autre politique pour un autre 104 08 avril 2010 Numéro 310 Le 104, cet imposant «établissement culturel de la Ville de Paris», a été confronté dès sa conception à l'immense défi d'avoir à inventer un rapport vivant à la culture dans l'enceinte même d'un bâtiment, celui des anciennes Pompes funèbres, qui avait longtemps eu affaire avec la mort. Comment insuffler de la vie, initier des devenirs, dans un lieu imprégné par la mort? Affronter cette impossibilité de remonter de la mort vers la vie, d'inventer là de nouvelles manières de voir, de dire et de faire des images et des choses, et de tisser des liens inédits avec les populations du quartier; puiser dans cette somme de négativités l'énergie qui donnerait naissance à un nouveau type d'établissement culturel pour le XXIe siècle; telle était la gageure du 104
Par André Rouillé
Le 104, cet imposant «établissement culturel de la Ville de Paris», a été confronté dès sa conception à l'immense défi d'avoir à inventer un rapport vivant à la culture dans l'enceinte même d'un bâtiment, celui des anciennes Pompes funèbres, qui avait longtemps eu affaire avec la mort. Comment insuffler de la vie, initier des devenirs, dans un lieu imprégné par la mort? Affronter cette impossibilité de remonter de la mort vers la vie, d'inventer là de nouvelles manières de voir, de dire et de faire des images et des choses, et de tisser des liens inédits avec les populations du quartier; puiser dans cette somme de négativités l'énergie qui donnerait naissance à un nouveau type d'établissement culturel pour le XXIe siècle; telle était la gageure du 104.
La Mairie socialiste de Paris a eu le mérite d'accueillir ce projet et de lui donner forme en investissant massivement dans la réhabilitation architecturale du lieu, dans la maintenance d'un bâtiment de près de 40000 mètres-carrés, dans le recrutement d'un binôme de directeurs. Elle est encore partie prenante de cette utopie réelle de tracer de nouveaux rapports à l'art, aux œuvres et à la culture en contribuant à hauteur de 8 millions au budget annuel de 12 millions d'euros.
Mais la tâche est à l'évidence plus vaste encore, et plus ardue, peut-être faute d'un projet adapté à la situation; assurément à cause des responsables en charge du projet à la Ville de Paris qui ne semblent pas avoir su intervenir de façon adaptée aux conditions de sa réussite.
La tentative de convertir les Pompes funèbres en «établissement culturel», qui a mobilisé des sommes énormes d'argent public, a échoué après quelques mois seulement. Alors qu'il devait revivifier l'est de la capitale, Le 104, tel un Titanic culturel, git naufragé aux lointains fonds du XIXe arrondissement: sans ses deux directeurs, qui ont démissionné; sans le public, qui n'est jamais vraiment venu; sans les habitants du quartier, que rien n'a jamais incité à faire corps avec le lieu. Le vide abyssal de l'établissement n'est guère occupé que par un très présent, et très coûteux, service d'ordre (privé).
Aux frais des contribuables, Le 104 s'est ainsi transformé en symbole d'une politique culturelle profondément antidémocratique. Faute d'avoir su organiser un large débat citoyen sur les missions du 104, les responsables de la Ville ont été, et sont toujours, incapables de recueillir les attentes des artistes, de la population, des différents acteurs et partenaires du lieu, et impuissants à mobiliser les énergies et les compétences.
Au lieu de débats démocratiques; au lieu de la dynamique, de l'intelligence et de la créativité des élaborations collectives; au lieu d'impliquer les citoyens dans la conception même du 104; au lieu de la transparence, donc, les responsables de la Ville — c'est un comble pour une municipalité socialiste — choisissent toujours et obstinément les tractations et les décisions prises, loin des réalités, dans le secret des cabinets par un petit cénacle de «responsables», en fonction d'intérêts souvent assez obscurs pour ne pas être vraiment ceux du peuple. Au risque d'énormes ratages, comme celui du 104.
L'échec actuel du 104, c'est l'échec d'une conception archaïque et autiste de la politique, c'est l'échec de Christophe Girard (maire adjoint chargé de la culture), c'est la preuve douloureuse d'une totale mécompréhension des attentes de concertation, de dialogue, de débats, que manifestent les citoyens fatigués devant le spectacle d'élus qui gaspillent l'argent public, trahissent leurs engagements, et galvaudent les plus beaux espoirs.
Parce que Le 104 n'est pas un projet comme les autres; parce que résonne en lui la mort, jusque dans ses murs et son architecture, jusque dans l'odeur qui émane en sous-sol des anciennes écuries des attelages de corbillards; parce qu'alentour règne l'exclusion et l'urgence sociales; parce que l'est parisien est lourd d'importants enjeux urbains; pour toutes ces raisons, Le 104 et son échec (provisoire, espérons-le) défient les protocoles de la gestion bureaucratique et politicienne ordinaire, et acquièrent un fort pouvoir de vérité sur les modes de gouvernance de la culture à la ville de Paris.
Le 104, ce n'est pas tout à fait «Paris Plage» et «Nuit blanche». On est loin du décor d'opérette d'un Paris transformé en station balnéaire, dans lequel les Parisiens sont transformés à leur insu en figurants supposés insouciants et heureux de pouvoir jouir du soleil et de la (presque) mer que la municipalité leur apporte comme par magie périodiquement à domicile…
Il ne suffit pas, non plus, d'agiter comme à l'occasion de chaque «Nuit ...
Marc Gauchée Le sens de la rue De quoi meurt le 104?
Le 104 meurt d'être un "établissement" comme tant d'autres. Avec ses murs. De n'être que cela. Comme tant d'autres. Comme tout ce que produit la politique culturelle de responsables définitivement arrimés au XIXème siècle.
Il revivra quand il deviendra territoire, quand il se pensera territoire, quand il concentrera son projet politique sur les espaces entre la ville et lui, sur ce qui fait lien, là où il s'érotise, là "où le vêtement baîlle" comme écrivait Roland Barthes.
Et cet espace existe au 104, il lui suffit de le redécouvrir et d'en tirer toutes les conséquences.
Le 104 peut redécouvrir qu'il est traversé par une rue et qu'il doit l'assumer, en faire sa fierté et son sens, quand son projet intègrera la gestion de cette rue, quand son projet consacrera une part de ses moyens à la gestion de cet espace public. Ouverture, commerces, activités programmées et activités libres, citoyens et artistes, sécurité... Le sens est à ce prix.
Comme "établissement", le 104 n'est qu'une forteresse.
Comme "rue", le 104 peut devenir le lieu de la réinvention de la politique culturelle. 08 avril 2010
KA (boudin) La grande saucisse m'a tuer Franchement, ce chapelet m'a interpelée quelque part.
J'aurais pu faire la première page de paris-art en photographiant l'étalage du charcutier,
avec en prime des tripes toutes chaudes sorties de la bête (?)
Il y a les gagnants, et ceux qui se réveillent trop tard...
C'est la dure vie du lard :o)
Ceci dit, merci d'exister. 08 avril 2010
cmilka article tronqué (et message aussi) Juste pour vous signaler que (comme mon précédent message, qui en soi n'avait aucune importance sinon dire la même chose que celui-ci) votre édito est tronqué d'un telle manière que le propos reste en suspens sur "Nuit...
Ce qui est vraiment dommage quand on a le sentiment d'être tout juste entré dans la chair du sujet, et que là, d'un coup "..."
Merci de compléter de le faire savoir.
Bien cordialement
une lectrice intéressée
(oui oui, sur Internet, il y a des lecteurs) 09 avril 2010
nv st C'est un enterrement de 1e classe. 09 avril 2010
Michel Bérard j'imaginais une vraie rue avant l'ouverture du 104, à travers ce qu'on en disait dans les sphères éclairées, j'imaginais une vraie rue vivante , pleine comme le pont neuf au temps de François Villon , une sorte de cour des miracles où s'accomplissent tous les jours des miracles ordinaires .j'imaginais sang 4 .
en réalité , le pompeux lieu architectural avec sa structure hiérarchisée des pompes funèbres était difficilement remodelable sauf par une profonde volonté d'y tout renverser . on retombe toujours à Versailles et sa galerie des glaces . les messieurs et mes les dames sont au petit lever du Roi 09 avril 2010
Pari(s) 19 Agression "culturelle" au 104 J'ajoute que le "coûteux service d'ordre privé" du 104 auquel vous faites référence est parfaitement inefficace : ma fille, étudiante en archi s'y est récemment fait agresser en plein jour, dans le cadre d'une visite scolaire. Une bande organisée l'a dépouillée de tout son matériel d'étude, ainsi qu'en témoigne la vidéo-surveillance. Réponse du-dit service d'ordre : il s'agit de "jeunes" se livrant à des "taquineries"... Il a par ailleurs avoué avoir reçu pour consigne de laisser rentrer sur le site ces bandes afin de "faciliter les rapports avec la population environnante". Il faut savoir que parmi la soixantaine de salariés que comptent le 104, existe un service dit "d'intégration" (?!...) On peut légitimement s'interroger sur la vocation culturelle du projet pharaonique - 200 millions d'euros de rénovation, 10 millions d'euros annuels de subvention - de ce site mortifère et prétentieux, enferré dans ses contradictions : les artistes en résidence doivent accepter que le public assiste aux répétitions, mais lorsque Claude Régy y monte une pièce la direction l'exonère de cette obligation "qu'il n'aurait de toutes façons pas acceptée" ... Contradiction encore, lorsque, après avoir convié le public à assister in vitro au travail hermétique d'un vidéaste (où il n'y a littéralement RIEN à VOIR, mais nous allons vous cultiver de force! ), la direction se rabat sur l'ouverture en catastrophe d'une friperie Emmaüs, signe ô combien révélateur du mépris dans lequel on tient les habitant de l'arrondissement, et du niveau culturel qu'on leur prête.
Pour la petite histoire, après avoir reconnu dans un premier temps sa responsabilité dans l'agression dont a été victime ma fille, la direction a fait marche arrière et a refusé de l'indemniser. Quant à la petite bande de ses agresseurs, des élèves avaient trouvé leur comportement tellement suspect qu'ils les ont pris en photo avant l'agression. Un peut y voir clairement un "jeune adulte" formant des enfants d'une douzaine d'années au vol à l'arraché. Comportement qui n'avait sans doute pas échappé au "coûteux service d'ordre"... Mais bon, "ils ont des consignes".... Alors oui, laissons les étudiantes s'y faire dépouiller et les jeunes de ce quartier se former à la criminalité sur ce gigantesque terrain de travaux pratiques. On n'est plus à une démagogie prés.
09 avril 2010
YVAIN Bornibus L'artiste au travail. Un spectacle ? J’avais réagi à l’un de vos éditoriaux annonçant avec enthousiasme le projet du 104 que vous décriviez en grande ligne. J’avais trouvé suspect et inadéquat d’envisager que l’artiste au travail (ateliers ouverts, résidences et tutti quanti) puisse être un spectacle éclairant en quoique ce soit l’intérêt de son œuvre, de l’œuvre d’art en général et du même coup, puisse enrichir les liens avec un public, voire en accroître le nombre. Si les conditions de la création doivent légitimement se poser aux pouvoirs publics, il n’est pas sûr qu’elle ressortent toutes de solutions matérielles, budgétaires ou médiatiques. Rien n’est plus intime que ce qui se passe chez l’artiste au moment où il est engagé dans son travail et il n’est pas évident que l’œuvre rende compte de cette intimité et que ce qu’elle donne en partage ait à voir avec le moment de ce travail. La tendance qui consiste à croire et faire croire que la réussite (de quoi que ce soit) ne peut être validée que par une reconnaissance publique (médiatique, critique, de fréquentation, voire de rendement) est une absurdité en général et en particulier lorsqu’il s’agit de la création artistique. Non qu’il y aurait un antagonisme irréductible entre la qualité et le succès, mais c’est s’obstiner à faire coïncider deux registres qui ne sont pas du même ordre.
On aimerait savoir ce que vous gardez sous le coude pour édicter les principes d’« une autre politique pour une autre conception de la culture et du monde ». Certes, on ne peut se satisfaire des politiques culturelles actuelles (encore que tout ne soit pas à jeter si on songe aux structures et aux institutions dont notre pays s’est doté en matière d’enseignement et de diffusion), mais peut-on favoriser intelligemment l’essor de la dimension humaine qui s’affirme dans les pratiques artistiques sans s’interroger vraiment sur son incidence sociale individuelle et collective ? Si c’est bien l’arrière-fond de vos réflexions, on ne peut pas dire qu’il y ait à ce sujet un débat clair, engageant les penseurs qui prétendent sinon expliquer, du moins comprendre notre monde pour essayer d’en corriger les errements.
Yvain bornibus
09 avril 2010
zozios quelques idées L'analyse est plutôt bonne. Passons aux idées ou projets. Paris manque de bibliothèques. Le 19e est "défavorisé". Dans ces 40 000 m2, la Ville de Paris pourrait créer une des bibliothèques ou médiathèques qui lui manquent. L'espace étant vaste, il pourrait rester de la place pour y ajouter une salle de spectacle, un cinéma "culturel", des lieux de rencontre. Dans les vastes halls pourraient être organisé des bals à thème où la population du quartier pourrait se retrouver : au milieu de ce formidable moteur de pensée que sont les livres. Ce serait en tout cas une manière d'oublier les morts, ou ces délaissés que sont les "pauvres". 09 avril 2010
Patrick Coeuru l'exclusion et l'urgence sociale autour du 104, où ça? Vous avez oublié l'utilisation des images des immigrés du quartier faite lors de l'inauguration, caution affligeante, comme si le 104 arrivait dans notre quartier pour sauver les populations immigrés de l'inculture!...Car non, monsieur Rouillé, autour du 104 ne règne pas comme vous le prétendez l'exclusion et l'urgence sociale, vous devez y avoir passé bien peu de temps pour écrire cela, et me permettrez de réagir à vos propos, tant je suis, habitant ce quartier, attentif aux incessantes désinformations dont il est l'objet, notamment depuis l'ouverture du 104.
Exclusion sociale dites-vous? On croît rêver! Sur quoi fondez-vous une telle affirmation? Sûrement pas de la rencontre avec les habitants du quartier, car ici, autour du 104, on a pas attendu qu'on nous parle d'art pour se sentir heureux! La richesse de ce quartier, c'est, pour aller vite, le métissage de sa population, qui, comme nulle part ailleurs dans Paris, est impliquée dans les mutations de son quartier. Le réseau associatif y est, je vous le rappelle en passant, le plus élevé de tout Paris.
Entendez-vous par exclusion le fait qu'il n'y ait pas de "lieu culturel"dans le quartier? Effectivement, si la culture se résume à une salle de concert où à une galerie d'art...La culture ici s'invente plutôt au jour le jour, dans les micro-événements qu'organisent les associations du quartier, et qui ont le mérite, elles, d'impliquer les différentes populations du quartier.
Urgence sociale? Allez donc pique niquer un dimanche ensoleillé dans le parc Eole qui est à deux pas, pour vérifier que votre expression ne reflète pas la réalité. Un parc qui a vu le jour grâce au combat d'une poignée d"habitants du quartier, et qui reflète leurs attentes. Une réussite incontestable, qui montre, et là je vous rejoins, que les avis des habitants, lorsqu'ils sont pris en compte dès le départ d'un projet, urbanistique ou culturel, participent à son futur "ancrage". Et c'est bien ce qui manque cruellement au 104, son ancrage dans le quartier. Les habitants du quartier n'ont pas été consultés, et donc, en toute logique, ignorent royalement ce lieu.
S'il y a urgence, c'est bien plutôt dans un dialogue qu'il y aurait à instaurer avec les acteurs du quartier, et pas comme un énième faire valoir pour ramener des subventions à ce lieu, dont les sommes de fonctionnement frisent déjà l'indécence, mais comme une réelle volonté de le transformer.
10 avril 2010
anneaknin Mesaventures, mesaventures.... Alors que les artistes se meurent doucement dans leurs "lieux", amors que les galeries ferment, faute de clients, on nous jette un &norme os mediatique, etatique ou municipaliste, LE 104!
On se permet d'échouer, après avoir depensé des fortunes. Mais de quoi vuvent les artistes ? Messieurs les decideurs, mesdames les décideuses: achetez donc des oeuvres, au lieu de présenter des superbes discours et des merveulleuses ides, totalement deconnectées des réalités de la super sinistrée condition d'artiste et surtout sauvez les jeunes de la super sinistrée culture du poeple.
Je vous salue - une vieille artiste triste
10 avril 2010
Patti31Wilkerson reply this topic This is well known that money can make people autonomous. But what to do if someone does not have cash? The one way only is to receive the <a href="http://lowest-rate-loans.com/topics/credit-loans">credit loans</a> and short term loan. 11 avril 2010
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Didier Mais que faire ? Votre analyse de la situation du 104 est sévère mais juste ! En ce qui concerne les projets culturels de la Ville de Paris, on pourrait ajouter au désastre actuel du 104 ceux assez probables à venir de la Gaité Lyrique et du désastreux projet de réhabilitation du Louxor.
Mais à bien vous lire et à lire aussi certains commentaires, je ne vois pas s'ébaucher clairement un projet, enfin un fil conducteur à un projet. Peut-être ne suis-je pas assez patient ? 12 avril 2010
letriangle Le 104 ouvre ses portes à 45 h de musique électronique pour protéger 10000 hectares de forêt amazonienne les 29 et 30 Le 104 est un lieu exceptionnel dont le potentiel n'a manifestement pas été pleinement exploité.
Le Triangle Psyprod, nouvelle organisation fondée par de jeunes artistes et professionnels de l'entreprenariat de spectacle du 19ème, y réalisera son premier évènement les 29 et 30 mai en partenariat avec le 104.
Il s'agit d'une manifestation éclectique à caractère écologique réunissant 26 lives de musiciens d'horizons variés (Trance, jazz, rock, minimale,progressive, dubstep, DnB, ethno,chill …) et 12 Djsets, soit 45h de musique réparties sur 3 espaces de 23h à 14h (salles 200, 400 et nef curiale).
Les nouveaux talents que nous mettrons en scène se mêleront à des artistes plus chevronnés présentant leur nouveaux albums ou projets (15 nouveaux albums ou lives à découvrir sur Forest of Visions).
Parmi eux, on citera par exemple Vincent Courtois, un des plus grands violoncellistes de Jazz européen, décoré chevalier de l'ordre des arts et des lettres par le ministère de la culture cette année, qui présentera son nouvel album solo sur le chillout "Forêt paisible".
L'objectif de la manifestation est de récolter des fonds pour protéger par décret 10 000 hectares de forêt amazonienne (soit la surface de Paris intra-muros) en partenariat avec l'association Zéro Déforestation.
Sera également proposé un programme de conférences, d'expositions d'art amazonien et de projections (animées par Jan Kounen) sur le thème de la déforestation et du développement durable de 18h à 22h en entrée libre.
Le lieu sera totalement transformé en une forêt luminescente à cette occasion par l'école d'architecture de la Villette, des équipes de décoration prestigieuses telles que les allemands Cosmic Walkers et des VJs aux installations visuelles innovantes.
C'est un réel entremêlement des Arts que nous voulons proposer: Architectures, performances, musiques, cinéma, sculptures, bodypainting, théatre... Par cet évènement culturel et festif, nous espérons montrer aux parisiens que le 104 n'est pas réservé à une élite, que la musique électronique underground a encore sa place à l'intérieur de Paris.
Le site web de notre évènement : http://www.letriangle.biz (dossier de presse en téléchargement sur l'onglet presse).
26 avril 2010
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