PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   CONTACT : PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art
    RECHERCHER  
  
  Newsletter
 
 
  Lieux
  Aujourd'hui
  Vernissages
  Blogs
  Forums
  Galeries perso
  Petites annonces
INTERVIEW
Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans



Cliquez sur les images
pour les agrandir et lire les légendes



RÉAGIR

Saadane-Afif-<i>Lost-World<-i>-2006-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-l-artiste-galerie-Michel-Rein-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Boris-Achour-<i>Conatus-(Bande-annonce)<-i>-2005-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-galerie-G-P-N-Vallois-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Kader-Attia-<i>Arabesque<-i>-2006-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-l-artiste-galerie-Kamel-Mennour-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Loris-Greaud-<i>Sans-titre-(Une-prophetie)<-i>-2006-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-gb-agency-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Nicolas-Moulin-<i>Chemtraum-4-am-pm<-i>-2006-Video-14-mn-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-galerie-Chez-Valentin-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Adel-Abdessemed-<i>Habibi<-i>-2003-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Coll-Mamco-(Geneve)-Courtesy-galerie-Kamel-Mennour-(Paris)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Wang-Du-<i>Luxe-populaire<-i>-2001-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Coll-de-l-artiste-coll-Jean-Pierre-Michaux-Courtesy-galerie-Laurent-Godin-(Paris)-galerie-Baronian-Francey-(Bruxelles)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Olivier-Babin-<i>Towards-Infinite-Freshness<-i>-2005-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Coll-Gael-Peltzer-(Belgique)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Matthieu-Laurette-<i>Moneyback-Life-Mobile-Information-Stand-for-Moneyback-Products<-i>-2001-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-l-artiste-Yvon-Lambert-(Paris-New-York)-Deweer-Art-Gallery-(Otegem)-Blow-de-la-Barra-(Londres)-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

Michael-Lin-<i>Sans-titre<-i>-2005-Exposition-Notre-histoire-Palais-de-Tokyo-Courtesy-l-artiste-©-Palais-de-Tokyo-Kleinefenn-2006

  
Foerster, Pierre Huygues et autres, n’ont jamais été montrés ensemble au moment de leur apparition.

N.B. La caractéristique de cette exposition est d’avoir fait une photo en mouvement de ces artistes saisis dans leur élan et non pas au moment où ils avaient déjà atteint une reconnaissance internationale entière. Cet instant «t» a donc également été l’image à partir de laquelle nous avons travaillé.

J.S. On pourrait dire de plus que la mission du Palais de Tokyo e
t celle que nous nous sommes donnée puisque personne ne le faisait. Avant de se présenter au Palais de Tokyo en 2002, Nicolas Bourriaud et moi-même avions déjà le désir de faire ce que nous avons présenté durant quatre ans. Il y avait un trou considérable et il y en a encore d’autres à combler. On a toujours espéré que le Palais de Tokyo donnerait envie à d’autres de créer d’autres lieux complémentaires car c’est lorsqu’il y a compétition entre différents lieux et que tout le monde travaille ensemble qu’il peut y avoir une véritable offre à Paris. L’offre n’est pas assez importante à Paris curieusement.

Le ministère de la Culture lance cette année le projet d’une grande manifestation exposant l’art français qui deviendra biennale au Grand Palais. Y avez-vous contribué? Qu’en pensez-vous?
J.S. Nous ne sommes pas associés à ce projet. Nous avons annoncé ce projet et à l’époque personne ne pensait faire d’exposition sur la scène française. Depuis cette annonce, à la conférence de presse à la dernière Biennale de Lyon, tout à coup une avalanche de projets arrive autour des artistes français. Regardons ce qui va être fait…

N.B. Espérons que trop de passion ne tue pas la passion…

J.S. La question est de savoir comment peut-on comprendre tout à coup cette avalanche d’expositions et d’intérêt pour la scène française dans les médias et à l’extérieur. Est-ce que ça ne va pas créer plus de confusion que d’intérêt? Et surtout, s’il y a autant de commissaires dans une exposition, comment peut-on donner une position claire et un engagement précis sur une scène artistique?

Que répondez-vous à vos détracteurs qui qualifient le Palais de Tokyo de brouillon muséal? Quel bilan faites-vous de votre action?
N.B. Ah le fameux brouillon muséal!! C’est intéressant de voir qu’on ne considère en France les centres d’art qu’à l’aune du musée. C’est-à-dire, la forme du musée est tellement ancrée dans les esprits, est tellement l’horizon unique qui devrait déterminer selon certains observateurs un peu passéistes l’activité de l’art, que l’on ne peut concevoir une Kunsthalle française que comme un brouillon de musée. Il ne s’agit pas d’être une avant scène muséale, le Palais de Tokyo n’a jamais fonctionné comme cela.
Le Palais de Tokyo est un catalyseur d’énergies, le lieu où l’on vit la création en train de se faire. Ensuite, le musée doit faire son travail, mais c’est un autre travail, nous n’intervenons pas en aval du musée, c’est un autre travail. Il faudrait que les Français le comprennent car on ne se questionnerait jamais sur ce point en Allemagne ou en Angleterre où les rôles sont clairement définis. En Allemagne, les musées ne sont pas des Kunsthalle, des Kunstverein, le problème c’est que les musées se prennent trop souvent en France pour des Kunstverein ou des Kunsthalle.

J.S. Qui oserait poser cette question à la directrice de la Piecewall à New York, au directeur du Kunstverke à Berlin? Je pense qu’il est typiquement français d’essayer de détruire les énergies en train de se faire.
De toute façon, si brouillon il y a, un brouillon n’est jamais négatif. Le brouillon existe toujours avant l’émergence. Les quatre ans passés ici ont démontré que si nous étions brouillons, c’est exactement ce que demandait le public et ce qu’attendaient les artistes. Nous arrivons à près d’un million de visiteurs. Nous sommes le centre d’art le plus fréquenté au monde.

Vous avez contribué à la nomination de votre successeur, Marc-Olivier Wahler, que pensez-vous de son programme à venir?
N.B.. Il nous paraissait capital de transmettre le flambeau de l’institution que nous avons créée dans les meilleures conditions possibles. Nous avons tenu à organiser un jury composé de personnes du ministère de la Culture, de membres du Conseil d’administration de l’association du Palais de Tokyo et des intervenants extérieurs de manière à pouvoir vraiment choisir en toute connaissance de cause et sur des projets, ce qui est très important pour le lieu.
Par ailleurs, il énoncera son programme en temps voulu. Il nous paraissait essentiel que son projet s’inscrive à la fois dans la continuité de ce que nous avons fondé et en même temps d’apporter sa propre touche personnelle car l’idée est que le lieu sera activé en permanence par de nouveaux directeurs. Nous avions conçu ce lieu comme une plateforme permettant à des sensibilités différentes de s’exprimer.

J.S. Nous nous étions engagés dès le départ à ne rester que quatre ans, à la différence de tous les lieux existant en France où, lorsque l’on est placé à une direction, on reste accroché à l’arbre.
Étant tous deux indépendants et n’imaginant pas que nous arriverions à la direction d’un lieu aussi important, car il n’y a pas de place pour les gens comme nous qui ne sont pas de la corporation, nous pensions que la France avait besoin d’un lieu différent par son mode de gestion, un lieu de libertés. Nous avons donc inscrit dans l’ADN du Palais de Tokyo que nous-mêmes, les fondateurs, ne resterions pas plus longtemps que quatre ans de programmation. Nous nous y sommes engagés et nous les faisons. Il faut changer les mentalités, c’est comme ça que la scène française pourra changer dès lors que les gens seront jugés sur leurs qualités et non pas parce qu’ils sont accrochés à un arbre.

Enfin, quels sont vos prochains projets, respectifs

 Page précédente             Page 2 / 3           Page suivante  
RÉAGIR
 



Rechercher une interview





 DÉPÊCHES
La folie Picasso : À partir de mercredi, le Grand Palais, le Louvre et le Musée d'Orsay confrontero ...
Le dernier tour de piste de Johnny Hallyday : Le chanteur français, qui totalise cinquante ans de carrière, a décidé de faire ...
Polémique en Italie autour du nouveau film de Spike Lee : L'Association des anciens résistants (Anpi) s'est indignée que le cinéaste ait c ...
2009 s'annonce comme l'année des comédies : À Bordeaux, les exploitants de salles ont visionné les bandes-annonces des films ...
Le hameau de Chantilly retrouve son aspect XVIIIe   : Niché au sein de l'immense domaine,il a retrouvé son éclat d'antan. Samedi, le p ...
Nuit rouge dans le mausolée sensuel de Rothko : La Tate Modern de Londres présente les dernières grandes séries du peintre abstr ...
Oasis lance son nouveau disque en numérique : Le groupe britannique a dévoilé les chansons de l'album « Dig Out Your Soul » su ...
Le créateur du «Quid» est mort : Disparition Dominique Frémy, qui avait créé en 1963 avec son épouse Michèle le Q ...
Vienne fête les 100 ans du «Baiser» de Klimt  : Le Musée du Belvédère reconstitue l'exposition-phare de 1908au sein laquelle cet ...
Nantes, l'île de toutes les tentations : Quinze ans après la fermeture des chantiers navals, le monumental projet d'aména ...

Découvrez toute l'actualité de la culture, spectacles... en temps réel.
Le 118000 annuaire professionnel Paris et renseignements téléphoniques.
Besoin d'une location de salle de reception à Paris ? ShowRoom et Exposition sur www.location-salle-de-reception.com
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Page exécutée en 0.784918 secondes.- requetes : 292- requetes différentes : 235