Camille Cloutier
« De l’humour noir-pingouin, de l’énergie rose-salami, de la frivolité sans complexe : une insouciance vert-martien, Camille fait le plein de couleurs. (…) Libérer des correspondances insolites entre des choses, des formes, des couleurs, des mots et des délires à l’issue incertaine. (…) On ne pénètre pas dans un monde objectif, un quotidien réfléchi mais bien dans un monde sensible, léger, joyeux, ambigu et farceur, une simulation toute de second degré : le pays de Camille. »
Pablo Garcia
« Mon travail part d’un questionnement sur la mémoire collective.
Mes productions ont jusqu’à maintenant traité du comment traduire la présence de l’absence dans les lieux d’Histoire, produire une image de mémoire, d’un passé qui se dissipe peu à peu. Souvent transcrites par le dessin, ce sont des dépositions, images distantes, sans empathie. Questionner la banalité de ces lieux, n’importe où, n’importe quand.
L’évolution de mes recherches m’amène aujourd’hui à vouloir mettre en avant la situation des immigrés clandestins internés dans les centres de rétention administrative français. Des situations d’emprisonnement de type concentrationnaire, banalisées dans notre société. »
Suzy Lelièvre
« Je poursuis ma thématique du renversement en envisageant des sculptures d'objets détournés dépourvus de fonctionnalité et de finalité, en leur conférant un pouvoir d'annihilation.
Par des jeux sémantiques, j’explore à l'instar de Franck Scurti ou de François Curlet la matérialisation d'un contre réel possible où les normes à la fois culturelles ou fonctionnelles sont éclatées, tordues ou pliées. »
Page précédente
|
|
Page 2 / 4 |
|
Page suivante
|