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aujourd’hui.
D’une leçon, l’autre ; celle proposée par Sylvie Réno en 2003 lors de son exposition «La leçon de chose» qui pose comme cas d’école la relation entre peinture et sculpture, questionne aussi les principes de reproduction et de surproduction, et interroge le statut de l’art dans son rapport au réel kidnappé par les zones de pouvoir (de l’industrie bien sûr, mais du marché de l’art également). Une interrogation qui la taraude depuis que Reynaud à cédé la place à Réno dont l’oeuvre, telle une manufacture de fantômes et dans l’élaboration de doubles mordorés, s’attèle à une «cartonnisation» systématique du monde.
Directement emprunté au jargon des croupiers, le titre de l’exposition est une invitation explicite et pressante faite au public à se prêter aux jeux de l’exposition. Au gré d’un parcours ludique et mystérieux, les oeuvres font offices de pièces à conviction, empreintes ou autres alibis. Cependant, la reconstitution finale échappera totalement aux règles en vigueur dans la profession du limier.
Les je sont faits, rien ne va
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