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La galerie Plume accueille pour la première fois en France cinq artistes de la nouvelle scène argentine. Dans un dialogue entre dessin, peinture et photographie, ces artistes ont cherché à représenter leurs paysages intérieurs, pour mieux comprendre les souvenirs et les sentiments qui s'y cachent.
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Communiqué de presse
Gaspar Acebo, Diego Haboba, Santiago Iturraldes, Adrián Salgueiro et Rosana Simonassi
Paysages intérieurs
La galerie Plume est heureuse d'accueillir pour la première fois en France Gaspar Acebo, Diego Haboba, Santiago Iturralde, Adrián Salgueiro et Rosana Simonassi, cinq jeunes artistes de Buenos Aires, la scène montante de l'art contemporain.
Catherine Tanazacq de Stigliano, commissaire de l'exposition, présente un dialogue entre dessin, peinture et photographie, autour de la relation à soi, au corps et au paysage. La diversité des paysages naturels et sociaux tient une grande place dans la culture argentine, tout comme le regard attentif sur soi-même. Le paysage est une image importante de l'inconscient collectif argentin, qu'il soit le théâtre d'une histoire personnelle et sociale ou le sujet d'un duel entre nature et culture. Les œuvres présentées dans l'exposition sont des paysages intérieurs : les artistes y parlent d'eux-mêmes, de leurs souvenirs, de leurs habitudes, de leurs craintes ou de leurs désirs.
Gaspar Acebo (1976) tente de maîtriser la nature en utilisant le cheveu comme matière première de ses autoportraits et de ses paysages. Dans une mise en scène répétée de sa propre mort, Rosana Simonassi (1974), elle, abandonne son corps aux grands espaces de la pampa argentine. Santiago Iturralde (1975) peint des paysages monochromes, ténébreux ou rayonnants, métaphores de son état d'âme, où l'indicible devient visible.
De son côté, Diego Haboba (1979) reproduit par le dessin et la peinture les photographies de l'album familial. Il utilise le paysage comme décor pour raconter des histoires, il s'approprie un passé qu'il n'a pas vécu et par le récit, fait de ces images les témoins de l'histoire argentine. Pour Adrián Salgueiro (1967) l'humain est en harmonie avec le paysage qui l'entoure, réceptacle de l'intimité du quotidien.
Catalogue de l'exposition téléchargeable: cliquez
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