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AGENDA | ART
Fabien Verschaere
Apocalypse Please
13 mars - 12 mai 2007
Paris. Galerie Michel Rein
Fabien Verschaere conçoit une nouvelle installation, Last dinner, version particulière de la Cène, constituée de 13 personnages qui se ressemblent étrangement, entre religion et nouvel eugénisme.


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Communiqué de presse
Fabien Verschaere
Apocalypse Please


«Apocalypse Pleas», c’est l’explication du réel face à l’utopie du monde qui nous entoure. Le microcosme de notre propre pensée peut, par l’anecdote, engendrer l’universel. Pourquoi confier à autrui le fruit de nos expériences quand tout ce qui est matériel devient aujourd’hui accessible? Seule la spiritualité nous amène à avoir les pieds sur terre, comme une expérience interdite, un come back vers l’infini.
Fabien Verschaere

«Fabien Verschaere est devenu en une décennie à peine une figure incontournable de la scène artistique. Son style dénote, pour le moins, qui tient à la fois du graphe, de la figuration enfantine, de la fresque, de l’écriture de type accumulation, du modelage débridé. Le contenu de son œuvre, de même : ici s’agite et se multiplie à grande vitesse, sous forme dessinée ou tridimensionnelle, un peuple de personnages bizarres échappés d’on ne sait quel enfer bruegelien surpeuplé, univers insolite d’un Jérôme Bosch qui aurait élu domicile au château de la Belle au bois dormant ou non loin du village des Schtroumpfs. Autre caractère de cette œuvre hors norme, déjà largement fournie, sa référence constante au conte de fées des temps jadis, avec une peuplade en rapport crayonnée, peinte ou modelée avec une invention permanente et un art étonnant du transformisme. Chevaliers, princesses, anges et démons, fantômes, personnages légendaires ou fantastiques, monstres divers semblent traités pour l’occasion par un Tim Burton qui aurait oublié ses ferveurs néo-gothiques pour laisser libre cours à son imagination plastique.
Enfin, l’essentiel, qui ne tarde à transparaître tant la figure même de l’artiste, omniprésente, s’impose très vite comme le pivot de l’œuvre: l’autoportrait.»
Paul Ardenne, extrait de Fabien Verschaere, Schéhérazade ne veut pas mourir in ouvrage monographique, éd. Musée d’Art Contemporain de Lyon, 2007 (parution : avril 2007, 120 pp.)

Article sur l’exposition
Nous vous invitons à lire l’article rédigé par Emmanuel Posnic sur cette exposition.
Pour accéder à cet article, cliquez ICI


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