AGENDA | ART
|
Ils ont entre 25 et 33 ans. Ils sont onze. Ils nous proposent un univers perturbant et autodestructeur, apesenté, éclaté et tordu délires incertains à travers des frivolités sans complexe, humour corrosif, ridicule et magnificence, pour basculer dans un monde autre…
|
|
|
|
Communiqué de presse
Abdelkader Benchamma, Rémi Bragard, Armelle Caron, Camille Cloutier, Pablo Garcia, Suzy Lelièvre, Eirini Linardaki, Vincent Parisot, Minori Matsuoka, Mathilde Rousseau, Charlotte Wallet
Quoi de neuf ?
Abdelkader Benchamma
Le dessin est pensé comme une écriture
«Avec un dessin sobre et sensible, Abdelkader Benchamma crée un univers singulier et perturbant, où les personnages semblent perdus, flottant dans un ailleurs incertain, dans des espaces où leurs pensées les plus improbables peuvent tout à coup devenir réalité... des réalités tour à tour oniriques, angoissantes, ou poétiques... On peut penser à Kafka, par cette capacité à faire glisser des éléments fantastiques ou absurdes dans une scène ou un décor qui semble pourtant ancré dans le réel par sa banalité. D’apparence dépouillée, le dessin est exécuté directement sur papier, ou sur mur lors d’expositions, sans esquisse préalable, ce qui lui donne cette tension, tension aussi bien graphique (pas de repentir possible) que narrative : les personnages semblent toujours dans l’attente d’un quelque chose d’indéfinissable, ou justement en train de fuir ce quelque chose, ou peut être juste en face du vide... »
Rémi Bragard
«Iinterrogeant ses critères de définition, ainsi que les postulats devenus classiques du ready-made, ses constructions éphémères modélisent le réel à la façon d’un jeu meccano. "Rien à rajouter, tout à reformuler"… Rémi Bragard envisage les conventions préalables à l’identification d’un objet artistique avec un humour corrosif, jusqu’à envisager le temps de l’exposition comme un compte à rebours pour l’autodestruction de ses œuvres… »
Armelle Caron
«Le geste, direct incarné dans le motif, graphique, décoratif, littéraire. Ces signes offrent une première lecture que l’artiste s'empresse alors de contredire, d'enrichir. C'est vrai pour Armelle Caron. Tout se joue dans l'écart créé entre ce que le "lecteur" croit voir et ce que l'artiste compose. Dans la surprise et l'humour insinueux mais toujours bien trempé. »
|
|
Dans la même rubrique
|
|
|
|
L’essor fulgurant du marché de l’art international tendrait à faire oublier que la passion pour l’art n’est pas nécessairement une passion d’objet, mais qu’elle peut être autant une passion de processus et d’expériences esthétiques. Les œuvres-choses statiques, finies, fixées, c’est-à-dire bloquées dans leurs devenirs, diffèrent sensiblement des œuvres-processus éphémères, immatérielles, voire furtives : œuvres à rebours du marché qui, lui, a besoin d’œuvres-choses, d’œuvres-marchandises dont les musées, les galeries, les foires et les salles d’enchères assurent la visibilité, la diffusion et la vente
Psychic-Chic
Graphisme, Mode, Junk-Art, Retro-Futurisme, Pandrogynie, exctasy, Modern-Primitiv; Modern-Classique,
Design-Démocratique, Hyperdélisme, Punk-Pop, voice of truth,
Judas priest, JESUS
|