Knorr
The Analysis of Beauty, 1988. Photographie cibachrome et cadre en bois avec plaque de cuivre.
Karen Knorr réalise des ensembles d’images ambiguës, à la fois critiques et fascinées, distantes et sensuelles où le regard posé sur une culture de la mémoire et de la tradition est en même temps celui de la plus extrême modernité en ce qu’il se laisse traverser par l’ironie.
Langlands et Bell
League of nations, 1993 (Palais des Nations de Genève).
Depuis le début des années 1980, Langlands et Bell explorent l’architecture dans ses contradictions et ses enjeux historiques, économiques et politiques, au travers de planométries détournées, présentées verticalement comme des tableaux ou insérées dans les éléments de mobilier. Les œuvres deviennet des mises-à-plat d’espaces architecturaux dont chaque plan est un programme codé, métaphorique et idéologique qui dévoile une sructure, une organisation mentale.
Mac Adams
Half Truths,
Untitled 3, 2002. Diptyque, photographie noir et blanc.
Mac Adams utilise la photographie pour créer des fictions dont le thème central est le crime. Il réalise des suites de courts récits en images dont le décryptage sollicite l’imaginaire et met à l’épreuve le regard du spectateur. Il puise au répertoire d’images et d’intrigues de la presse de faits divers, de la littérature policière et du film noir.
Duane Michals
René Magritte, 1965. Photographie noir et blanc.
Truffaut, 1981. Photographie noir et blanc.
Claes Oldenburg, 1982. Photographie noir et blanc.
Duane Michals ne photographie pas, il réimagine et met en scène l’image fixée dans ses rêves éveillés. Ses photographies ne nous donnent pas un reflet de la réalité, mais une réflexion de l’artiste. Sa démarche le rapproche plus du conteur que du reporter. Pour photographier la vie, il doit la mettre en scène.