PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   CONTACT : PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art   PARIS-ART: art contemporain, photo, vidéo, design, danse en France - Annonces et critiques sur l’actualité en France de l’art contemporain, photo, vidéo, design, danse, livres sur l’art
    RECHERCHER  
  
  Newsletter
 
 
  Lieux
  Aujourd'hui
  Vernissages
  Blogs
  Forums
  Galeries perso
  Petites annonces
AGENDA | ÉVÉNEMENT
Gisèle Vienne
Jerk
08 oct. - 09 oct. 2008
Paris. Fondation Cartier
Autour d’un texte à l’esthétique “gore” et à l’humour glaçant, porté par le magistral acteur et marionnettiste Jonathan Capdevielle, Giselle Vienne crée un spectacle d’un érotisme morbide, entre fantasme et réalité.


INFOS PRATIQUES
Communiqué de presse
Gisèle Vienne, Dennis Cooper
Jerk

Horaire:
21h

— Conception, textes:
Gisèle Vienne, Dennis Cooper
— Interprète:
Jonathan Capdevielle

Jerk » est une reconstitution imaginaire étrange, poétique, drôle et sombre des crimes perpétrés par le serial killer américain Dean Corll, qui, avec l’aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l’état du Texas au milieu des années 70.

La violence et l’humour du texte obligent à une représentation où l’éclat de la violence transparaît. La forme du théâtre de marionnettes à gaines en castelet a d’ailleurs été traditionnellement conçue pour l’interprétation de sujets violents et transgressifs. En effet, Jerk mêle sans complexe sexualité et violence, dans un registre digne de l’esthétique gore, s’inscrivant, en ce sens, dans la lignée des textes interprétées dans le répertoire de la marionnette à gaine.

Jerk s’inscrit comme une synthèse des trois pièces réalisées en collaboration avec l’écrivain américain Dennis Cooper, I Apologize (2004), Une Belle Enfant blonde (2005) et Kindertotenlieder (2007). Les liens entre fantasmes et réalité sont sans cesse ré-interrogés dans ces trois pièces et notre perception du réel y est donc constamment déplacée.

     Page 1 / 1           

INFOS PRATIQUES

 

 



Dans la même rubrique




Rechercher un événement





 DÉPÊCHES
Quoi de neuf sur les planches? : Pièces classiques et contemporaines, têtes d'affiche et personnalités inattendue ...
Orsay joue les grandes stars de la peinture : Son nouveau président, Guy Cogeval, annonce une programmation musclée et des tra ...
La culture à la mode Hondelatte : «Vendredi, si ça me dit !» - Pour le premier numéro de son magazine hebdomadair ...
Paris et province : les 25 expositions à voir : Mantegna au Louvre, Picasso au Grand Palais, les Flamands à Lille, Jeff Koons à ...
10 jeunes talents à découvrir : À chaque rentrée, on les attend avec gourmandise. Cette année, les jeunes écriva ...
Visa pour l'image 2008 : les sélections du figaro.fr : Le plus grand festival international de photojournalisme, Visa pour l'image, qui ...
À Deauville, l'Amérique en questions : Le 34e Festival du cinéma américain accueille de nombreux films mais moins de lo ...
Schroeder : «Un jeu littéraire et criminel» : Avec «Inju, la bête dans l'ombre» , le réalisateur signe ici un élégant pastiche ...
Les 12 albums de la rentrée  : Tour d'horizon des nouveautés CD variétés et rock à écouter en priorité.
Keziah Jones reprend le métro : À 40 ans, Keziah Jones renoue avec un enthousiasme de débutant qui fait plaisir ...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Page exécutée en 1.4116 secondes.- requetes : 417- requetes différentes : 328